Continuer à apprendre pour mieux construire

Construire demain : moins de carbone, plus de confort

Le 3 septembre 2026, les responsables de Qualit’IMMO se sont rendus à Paris pour une journée au SIBCA, le Salon de l’Immobilier Bas Carbone. Quelques semaines plus tard, nos équipes ont approfondi la question du confort d’été lors d’un webinaire consacré aux enseignements de la RE2020.

Deux rendez-vous complémentaires qui confortent notre conviction : un immobilier plus durable doit aussi être plus agréable à vivre.

Des performances environnementales déjà tournées vers demain

Chez Qualit’IMMO, nous intégrons les exigences environnementales dès la conception de nos projets. Tous nos programmes actuels soumis à la RE2020 respectent déjà le seuil IC Énergie applicable jusqu’en 2030 inclus.

Cet indicateur mesure les émissions de gaz à effet de serre liées aux consommations énergétiques d’un bâtiment sur une période conventionnelle de 50 ans. Une performance qui illustre notre engagement à limiter durablement l’empreinte carbone de nos logements.

Réduire les émissions, du logement au quartier

Lors de son intervention au SIBCA, Rémi Babut, du Shift Project, a rappelé les enjeux de la décarbonation du secteur résidentiel. Le logement représente, par son usage, 10 % des émissions nationales de gaz à effet de serre et 30 % de la consommation d’énergie finale.

Les matériaux, l’isolation et les équipements sont essentiels, mais la réflexion doit aussi s’étendre à l’aménagement des quartiers : végétalisation, mobilités douces, gestion naturelle des eaux pluviales et préservation des espaces naturels.

Cette approche se concrétise notamment à Val Nature, notre nouveau quartier de Rodez, où la biodiversité est au cœur de la conception. La construction bois, également identifiée comme un levier de décarbonation, fait partie des choix constructifs retenus pour la résidence Arboréa.

Le confort d’été : la réglementation suffit-elle ?

Avec des épisodes de chaleur de plus en plus fréquents, le confort d’été devient un enjeu majeur pour les logements de demain.

La RE2020 intègre déjà cet objectif à travers un indicateur évaluant le risque d’inconfort lié à la chaleur. Mais un logement conforme à la réglementation est-il nécessairement confortable pendant une canicule ?

C’est la question abordée lors d’un récent webinaire présentant notamment une étude de QUALITEL Expertise.

Menée sur dix logements à Paris et à Cannes, cette étude a confronté les simulations réglementaires, les températures mesurées et le ressenti des habitants. Elle met en évidence des écarts parfois importants entre les performances théoriques et le confort réellement vécu.

L’orientation, la circulation naturelle de l’air, mais aussi les habitudes des occupants jouent un rôle déterminant.

Par exemple, fermer ses volets en journée protège de la chaleur, mais réduit parfois fortement la luminosité. Ouvrir les fenêtres la nuit permet de rafraîchir le logement, mais le bruit, les moustiques ou les questions de sécurité peuvent rendre cette pratique difficile.

Ces enseignements rappellent l’importance de concevoir des logements adaptés aux usages réels, et pas uniquement aux calculs réglementaires.

C’est aussi toute la valeur d’un promoteur local, qui connaît les particularités de son territoire et les attentes de ses habitants.

Des solutions concrètes pour mieux vivre les fortes chaleurs

Plusieurs leviers de conception ont été mis en avant :

  • Des logements réellement traversants, permettant une circulation efficace de l’air.

  • Des protections solaires adaptées, limitant la chaleur tout en préservant la lumière naturelle.

  • Une ventilation nocturne facilitée, grâce à des ouvertures adaptées aux contraintes de sécurité et de confort.

  • Des matériaux adaptés, dont l’inertie thermique contribue à limiter les variations de température.

  • Des équipements complémentaires, comme les brasseurs d’air, pour améliorer le confort sans systématiser la climatisation.

L’essentiel est de combiner ces solutions dès la conception pour limiter naturellement les surchauffes et les consommations énergétiques.

Le confort se joue aussi à l’échelle du quartier

La température ressentie dépend également de l’environnement extérieur. Les arbres, les espaces végétalisés, les zones d’ombre et le choix des revêtements contribuent à limiter les effets des fortes chaleurs.

Au SIBCA, nous avons découvert des outils permettant d’évaluer l’impact des aménagements urbains sur le confort thermique. Une piste que nous souhaitons notamment explorer pour Sylvéa, notre future résidence au sein du quartier Val Nature.

Placer les habitants au cœur de la transition

Une autre conférence du SIBCA défendait une vision bas carbone et humaniste de l’immobilier : au-delà des performances environnementales, un bâtiment doit répondre aux besoins de confort, de santé, de sécurité et de qualité de vie de ses occupants.

Cette vision rejoint notre conception de la qualité.

À l’occasion des échanges consacrés à NF Habitat, Qualit’IMMO a partagé son expérience : 757 logements certifiés au sein de 20 projets. Cette certification constitue à la fois un cadre de travail exigeant et un levier d’amélioration continue, nourri par les retours d’expérience de tous les professionnels mobilisés.

Continuer à apprendre pour mieux construire

Ces rencontres et formations enrichissent nos réflexions et nourrissent les choix de conception de nos futurs projets.

Réduire l’empreinte carbone, anticiper les fortes chaleurs, adapter les logements aux usages et préserver la qualité de vie sont désormais des objectifs indissociables.

Notre ambition : traduire ces enseignements en solutions concrètes pour construire des logements toujours plus durables, confortables et adaptés à leurs habitants.